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Un lac qui a du mordant!
La toponymie québécoise est très imagée. Elle reflète souvent nos réalités et notre environnement. Les insectes, qui se font très présents en cette belle saison, ont tout naturellement leur place dans la désignation des lieux du Québec.
À titre d’exemple, saviez-vous qu’il existe au Saguenay un lac Frappe-à-Bord (le terme frappe-à-bord étant une autre façon de désigner le taon)? Et ce n’est pas tout, car tout autour de ce plan d’eau, on trouve le lac de la Boursouflure, le lac du Dard, le lac de la Morsure et le lac de la Piqûre!
Toutefois, les insectes piqueurs ne sont pas les seuls à briller dans la toponymie du Québec. Cette chronique, de la Commission de toponymie, vous présente un palmarès des plus populaires.
Bon été!
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Intégration des bandes panchromatiques et multispectrales en couleur naturelle provenant du satellite SPOT-5.
Résolution spatiale : 10 mètres. Date d’acquisition de l’image : 21 août 2008. Cette image a été moulée sur un modèle numérique de terrain, ce qui lui procure un effet de relief. Les zones en rosé ou en vert pâle représentent des aires ayant fait l’objet de coupes forestières. Les fines lignes blanches sont des chemins.
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Des photographies aériennes dans la région de Saint-Jude
Dès le lendemain de la catastrophe naturelle ayant touché Saint-Jude, des photos aériennes ont été prises, des levés LIDAR ont été faits et des images ont été traitées rapidement afin de permettre d’analyser la situation et de prendre des décisions éclairées!
La photo de gauche ci-dessous, d’une résolution de 30 cm par pixel, a été acquise à l’été 2009 dans le cadre d’un partenariat entre plusieurs ministères et organismes du gouvernement du Québec et un regroupement d’organismes régionaux. On y voit le rang Salvail Nord et les bâtiments tels qu’ils étaient avant le glissement de terrain.

La photo de droite est un extrait des photographies acquises le 11 mai 2010 à une résolution de 7 cm. On y voit clairement l’étendue touchée par le glissement de terrain, le déplacement des bâtiments et l’embâcle créé sur la rivière.
Le résultat est aussi présenté dans l’atlas Vues d’ensemble du Québec et dans un article paru dans le Géoinfo. |
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Durant l’été, la Direction de la protection des forêts (DPF) du ministère des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF) reçoit tous les jours des images des satellites NOAA (1 km de résolution) afin de détecter les incendies de forêt sur l’ensemble du territoire québécois et de suivre à distance leur évolution. Cette opération s’effectue avec la collaboration de la Station de réception d'images satellitaires (STARIMSAT), du Centre de haute technologie Saguenay–Lac-Saint-Jean, qui traite et corrige ces images dès leur réception pour ensuite les acheminer au Ministère dans l’heure qui suit.
Le MRNF utilise également l’imagerie satellitaire à haute résolution spatiale (pixel de 0,5 à 5 m) pour caractériser les classes de dommage des feux couvrant une superficie importante (500 ha ou plus). Ces images à haute résolution sont aussi utilisées, par le Secteur des opérations régionales du MRNF, pour la préparation des plans spéciaux d'aménagement en vue d'assurer la récupération des bois. Des images de moyenne résolution spatiale (pixel de 10 à 30 m) sont, quant à elles, utilisées pour cartographier les feux survenus en territoire nordique (nord du 51e parallèle environ) ou pour raffiner les contours de certains feux survenus dans le reste de la province.
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Les images satellitaires ci-jointes, prises le 15 juin 2010, présentent l‘information suivante :
- l’image du haut, prise par le satellite NOAA, expose l’activité alors en cours sur une partie du Québec. Quelques panaches de fumée et plusieurs cicatrices de feux antérieurs sont observables, ainsi que plusieurs incendies, dont le feu 154, qui est détaillé dans l’image du bas.
- l’image du bas, à haute résolution (61 cm) et prise par le satellite Quickbird, présente le potentiel de ces images pour la caractérisation des feux et l’établissement de leur contour. Les résultats finaux sont exprimés et livrés aux régions concernées à la suite du survol effectué par le personnel de la DPF.
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Feux de forêt 2011
Les conditions météorologiques que connaît le Québec depuis le printemps contribuent favorablement au bilan des feux de la saison 2011. À la fin d’août, la SOPFEU aura combattu quelque 248 incendies qui auront touché 2 393 hectares de forêt. La moyenne des cinq dernières années, pour cette même période, est de 526 feux pour 106 612 hectares.
Avant de partir en forêt, informez-vous du danger d’incendie et des mesures préventives en vigueur : http://www.sopfeu.qc.ca, dans la section « État de la situation ».
Pour en connaître davantage sur la situation des feux :
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